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15th mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Après le voyage à l’étranger, j’ai également coché une case supplémentaire sur cette liste là.

Non le démontage des toilettes n’étaient pas vraiment du bricolage, loisir créatif volontaire! Par contre, ceci est bien le résultat d’un brin de motivation pour reprendre mes pinceaux.

Sinon ce week-end, j’ai pu tester diverses manières de décoller du papier peint. Je pense ajouter cette nouvelle expertise sur mon CV et le publier un de ces quatre. On ne sait jamais, peut être que je pourrais me reconvertir dans le service en bricolage pour habitation…

12th mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Alors que la plupart d’entre vous affrontait un énième week-end glacial placé sous le signe de la neige, moi j’ai préféré la douce compagnie de ma merveilleuse malédiction des transports et je suis partie voir le soleil du sud, direction Barcelone!

Je vous rassure immédiatement, ma copine maléfique n’ayant pas été prévenue assez tôt de mon périple n’a pas eu le temps de me préparer de surprise. Quand à sa compagne la neige, je suis vite revenue avant qu’elle  ne recouvre la région. Tout est question de timing et autant dire que cette fois j’ai carrément assuré…

Regardez plutôt le beau ciel bleu qui a accompagné mes déambulations dans la capitale hispanique.

Bon autant le préciser de suite moi et l’espagnol ce n’est pas que l’on n’est pas ami, c’est juste que l’on ne s’est jamais fréquenté. Alors passé les « buenos dias » et « gracia », je suis complètement handicapée du langage. Heureusement l’anglais aide beaucoup!

Vous faire une visite guidée de la ville serait peut être un peu long et à la fois non exhaustif puisque qu’en à peine deux jours je n’ai pas tout vu. Mais en quelques mots voici ce que j’ai retenu.

A Barcelone, il y a des dizaines de musées : musée Picasso, Fondation Juan Miro, Fondation Tapies, Musée National d’Art de Catalogne (MNAC), Musée du FC Barcelone, Musée Barbier-Muller d’art pré-colombien, musée de la cire (cf la photo de superman et C3PO), musée des mammouths…

Alors forcement il fallait faire des choix. Dans le package Gaudi, option  la Casa Batlló. un immeuble entièrement refait par Antoni Gaudi entre 1904 et 1906. Cet architecte est connu pour ses « œuvres » témoignages principaux de l’art nouveau catalan, un mélange certain de modernité, d’extravagance et d’ingéniosité, allant jusqu’aux plus infimes détails. Doué certes le monsieur, mais tout de même très original!

Bien entendu, on ne pouvait pas éviter la Sagrada Familia, mais juste de l’extérieur parce que les prix des visites wouch! un peu dur pour le portefeuille…

Ensuite, un petit tour au parc de Montjuic, pour découvrir la ville d’un peu plus haut, d’où le téléphérique que je n’ai pas pris parce qu’il fallait bien user un peu les baskets.

Le lendemain, on a croisé le marathon barcelonais. Mais je ne sais pas pourquoi on ne s’est pas précipité pour participer. Peut être parce que je n’étais pas  levée assez tôt :-)

Un tour par l’arc de triomphe, le musée Picasso, la cathédrale et le quartier de Santa Maria del Mar.

Et au milieu de cette longue balade dans les rues de la vieille ville, un arrêt au Palais de la Musique Catalane.

Le meilleur souvenir de tout le week-end pour moi, le truc que je conseille à toute personne qui se rend à Barcelone. Sauf que les photos étaient interdites (alors qu’à Santa Maria del Mar, on avait le droit de prendre le prêtre en photo au milieu de la messe… moi je trouve ça dérangeant, pas vous?)

Enfin pour vous donnez un petit aperçu, j’ai acheté des cartes postales :

Voilà un bien sympathique week-end qui a également été ponctué par un petit spectacle de Flamenco et quelques tapas bien entendu.

Je crois que je viens de cocher une case supplémentaire dans ma check-liste du début d’année : voyage à l’étranger. Prochaine étape, enfin inaugurer mon passeport encore tout neuf depuis deux ans. Mon petit doigt me souffle que tout le monde travaille avec cet objectif en tête…

9th mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Ce week-end, j’ai fait quelques rencontres inattendues :

Superman

C3PO

un mammouth

une mouette

Il y avait même des téléphériques

Où est ce que j’ai bien pu aller?

6th mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Voilà 3 jours que je me bats avec mes toilettes. Tout à commencer par une douce musique aux tendances énervantes, et puis cela à continuer avec les cœurs de l’armée rouge

Etape 5 : Joker, appel à un …. ennemi

Donc a priori mon problème n’est absolument pas la défaillance d’un simple joint. C’est plutôt tout le système de chasse d’eau qui est mort, ou au bord du suicide si on veut…

Logiquement, quand on loue un appartement et que l’on a problème avec un élément technique du logement, on fait appel au propriétaire, non? Dans mon cas, j’appelle donc avec ma voix la plus sympathique l’agence qui gère ma location.

Une chienne de garde me jappe « Votre nom? » Puis sans même m’en demander d’avantage, « je vous passe le service des travaux. »

J’entends alors dans le combiné, une voix d’homme, tout de même plus aimable. Je lui explique mon problème et avant même que j’ai pu finir mon exposé, il me rit au nez et me coupe la parole pour me dire « ce n’est pas dans les charges locatives, débrouillez-vous avec votre entourage! »

J’ai retenu, je ne sais encore maintenant comment, une expression passée dans le vocabulaire courant depuis un certain salon de l’agriculture. J’ai pu ravaler ma fierté et c’est  énervée et surtout dépitée que je suis rentrée chez moi après une journée de boulot.

Assise sur le rebord de la baignoire, j’ai tenté l’intimidation et les flatteries mais rien n’y faisait à chaque ouverture d’eau, le concert reprenait exactement là où il s’était arrêté. Mieux qu’un lecteur DVD, ou de hautes technologies, du live!

Etape 6 : les grands moyens

Après avoir tourné en rond pendant un moment, pleurer de rage, retourner le problème dans ma tête, ne voyant vraiment pas à qui j’aurais pu demander de l’aide, la chose me paraissait si évidente et si ubuesque! Je n’avais pas le choix, je devais me débrouiller seule et attaquer le démontage complet de ces toilettes.

Armé de patience, je m’attela au travail d’hercule qui m’était destiné.

La partie supérieure de la cloche, j’avais l’habitude et le coup de main  fût aisé jusque-là. S’enchainèrent ensuite le dépiotage du fil qui reliait le bouton poussoir à la cloche, l’abdication du couvercle qui fut enfin complètement libre du système. La perte de tous mes moyens quand le réservoir ne fût plus relier du tout au circuit d’eau de l’appartement (et quasi pas d’inondation au passage). Les vis retenant le réservoir à la cuvette se rendirent sans résistance, la découverte d’un joint tout neuf entre ces deux derniers éléments me permit de constater que je n’étais pas la première à visiter ce lieu.

Il ne restait plus qu’à dévisser le gros écrou de fixation situé en bas du réservoir. Et oui, il ne restait plus que lui! Mais encore une fois, rien n’e pouvait être simple.

Ce dernier devait être en place depuis 10 ans (l’âge de l’immeuble) et autant dire qu’il avait bien pris ses marques. Impossible de le déserrer d’un millimètre. Il ne voulait rien entendre.

Google, mon véritable ami, me rassura. On n’est geek où on ne l’est pas! Il me fallait « The key », la clé de serrage qui accompagnait chaque nouveau kit. Le lendemain, je me rendis donc pour la troisième fois au rayon toilette de Leroy Merlin (je peux y aller les yeux fermés maintenant), j’embêtai un nouveau vendeur et un client par la même occasion. Comme je sais que mon histoire commence à être un peu longue, je vous passe l’épisode où le vendeur  a voulu me refiler les coordonnées de je ne sais quelle association de défense des locataires ou du procureur de la république parce qu’il n’était pas normal que ce changement ne soit pas pris en charge pas le propriétaire, moi j’avais besoin de toilettes et pas dans 6 mois!

J’attrapai au passage un conseil du client susnommé, me servir du sèche cheveux si même avec la super clé de serrage je n’arrivai pas à dévisser l’écrou, il fallait chauffer le plastique. Personnellement, je commençai à me dire que j’irai faire du gringue au voisin si l’histoire s’éternisait…

Je reparti avec un nouveau kit complet, standard. Et je ne manquai pas au passage de prier tous les dieux des toilettes, aux douches en passant par celui des fontaines et du miroir d’eau de Bordeaux (on n’est jamais trop prudent) pour qu’ enfin j’arrive à boucher ces toilettes.

Alors voilà, mon nouvel outil préféré : la clé de serrage! Regardez comme elle est belle, magnifique, et vraiment ridicule en fait. Oui mais  supra efficace.

J’ai dévissé! Non sans foutre en l’air la manucure maison que je m’étais  efforcée de faire tenir 24h. Mais je l’ai déjà dit bricolage et attributs féminins : No Way!

J’ai même remonté le nouveau mécanisme, qui bien entendu n’était pas identique au précédent. Au total trois bons quarts d’heure à visser, dévisser et revisser. Après réflexion, admettre que la partie flotteur du kit à 15 euros était moins bien que celle de l’ancien, sous peine de ne pouvoir aller aux toilettes que toutes les 6h au mieux, le temps nécessaire au remplissage du réservoir. Et finalement, opter pour l’installation d’un mixe des deux kits…

Et depuis? Figurez-vous qu’il règne un silence de monastère dans ma salle de bain, limite ça m’angoisse!

Voilà après tant d’effort, je vais de ce pas mettre mon CV à jour. Ma nouvelle compétence durement acquise ne manquera pas d’étonner mes prochains recruteurs.

5th mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Pour ceux qui n’auraient pas suivi, le début de l’histoire se trouve ici.

Etape 3 : prendre les choses en main

Me voilà donc partie chez Mr Leroy Merlin avec mon joint entartré, usé, souillé et très fatigué… Persuadée que dans le pire des cas, je passerai pour une gourde auprès d’un vendeur pour lui demander un exemplaire de rechange si le rayon était aussi bien rangé que ses confrères dans certaines boutiques de fringues en période de soldes. C’est l’affaire de quelques minutes, pas plus.

Je ne sais pas vous mais moi, même si le tournevis et le marteau ne me font pas peur, même la perceuse dévisseuse je maitrise, je ne dois pas avoir la tête de l’emploi pour naviguer dans les rayons d’un supermarché du bricolage. A chaque fois qu’il me manque un truc bien particulier et que je me vois obligée de demander un conseil, je me retrouve face à un imbécile qui me regarde de haut « une fille qui bricole, pfff même pas en rêve! », un incompétent qui ne sait pas répondre pour le rayon de son collègue ou encore  un autre qui se demande bien pourquoi j’ai juste une question à l’heure où il voudrait aller prendre sa pause… Parfois, j’ai un début de réponse entre deux soupirs, parfois je vois le vendeur fuir avec un autre client. Rarement, j’ai droit à une réponse rapide et efficace.

Enfin n’écoutant que mon courage, cette fois il me faut juste un joint. J’ai l’ancien, bien qu’en mauvais état, ce ne doit pas être trop compliqué de trouver son frère. Après 10 bonnes minutes devant le rayon, je pense avoir trouver. Et sans même avoir dérangé le moindre vendeur, me voilà repartie à l’assaut de cette chasse d’eau.

Démontage, installation du tout nouveau joint, remontage de la cloche et ouverture de l’arrivée d’eau….

Oh damne! Que ce passe-t-il. Ce n’est plus un chuintement ni un filet d’eau qui s’écoule, là dans la cuvette c’est plutôt les chutes du Niagara et les cœurs de l’armée rouge qui entonnent un opéra! Ahem bon je pense qu’il y a un problème plus grave. Que faire?

Là, il est un peu tard, je ferme à nouveau l’eau et demain j’irai déranger le vendeur hautain ou bien son collègue obnubilé pas sa pause. Je ferai un sitting au milieu du magasin si besoin, mais je trouverai bien quelqu’un pour m’aider.

Etape 4 : deuxième tentative

Le lendemain, début de week-end. J’ai tout mon temps pour faire un tour dans l’antre du bricoleur. Avant toute chose, il me faut me préparer pour ma seconde expédition en milieu hostile.

Et pour cause, il me faut la bonne tenue, et surtout une préparation psychologique intense.  Pour la tenue, c’est simple, éviter absolument tout attribut un peu trop féminin, si je souhaite être prise un minimum au sérieux. Alors talons, jupes et autre maquillage, c’est no way! Jeans, basket cela fera tout à fait l’affaire.

Pour la préparation mentale, là c’est une autre histoire. Nous sommes un samedi, il va donc y avoir un maximum de bricoleurs du dimanche, tous aussi assoiffés que moi de conseil sur « comment poser le parquet rose fuchia dans la chambre de la gamine » (tout le monde n’a pas forcement de bon goût en matière de décoration) ou « quelle peinture prendre pour cacher les dessins au mur du petit dernier? ».

L’heure du goûter approchant (oui ma préparation mentale était vraiment longue) je me dis que l’heure devait être propice à tenter une approche. Bon sauf pour le pause addict, goûter oblige!

Bien m’en a pris, car après seulement 15 minutes d’attente à écouter les hésitations d’un client ne sachant pas si son alarme il la voulait avec sonnerie de type horloge d’école ou simplement bip lumineux qui prévient les voisins, avec un, 2 ou 15 capteurs et déclenchement de l’arrosage automatique… Enfin après tout ceci de bien passionnant, je réussis à attirer l’attention d’un vendeur en brandissant bien haut mon joint tout moche!

Je pense que certains clients ont eu peur que de viles bactéries leur sautent dessus à la vue de cette chose, d’où l’approche plutôt facile pour une fois.

Et même, il était gentil et pas du tout hautain le vendeur. Il m’a  aussi expliqué pourquoi le joint choisi la veille, trop grand ne pouvait pas fermer le système, qu’il formait un cône au lieu de se tenir bien à plat, et que du coup c’était la fête pour les litres d’eau et les cœurs de l’armée rouge.

Après avoir à son tour étudié tout le rayon, c’est loin d’être standard un joint de soupape c’est moi qui vous le dis, il en choisit un qui a priori semblait similaire à l’ancien.

C’est donc pleine d’espoir que je me dirigea vers les caisses, et que je remis en place quelques heures plus tard ma chasse d’eau.

Il n’en fallu pas plus pour constater après ouverture du robinet d’eau que mes toilettes m’en voulaient! Si les chutes du Niagara et les confrères de l’armée rouge semblaient avoir repris le chemin de leurs contrées éloignées, filet d’eau et chuintement étaient de retour, décidés à tenir le siège tout le reste du week-end!

A suivre…

4th mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Ploc ploc ploc… Ce bruit commençait à m’agacer depuis quelques temps. En continu? Je ne sais pas, mais je l’entendais de plus en plus souvent. Parfois suivi d’un chuintement…

Il y a environ une semaine, l’agacement est devenu énervement. Mais d’où bien provient ce bruit? Un tour dans la salle de bain, je ne mis pas longtemps à constater que le coupable n’était autre que mes toilettes!

L’énervement devint dépit! « Super je n’ai pas assez d’ennuis en ce moment, il faut en plus que comme par magie mon portefeuille se vide dans les poches de la lyonnaise au goutte à goutte. » Seulement une goutte après l’autre on a vite plus vite fait qu’on ne pense de perdre des litres d’eau.

Et ce doux chuintement, qu’est-ce donc? Et bien la chasse d’eau qui se complète, une fois tous les quart d’heure? Ah oui quand même!

Etape 1 : la fuite

Ce n’est pas comme si c’était la première fois que je me retrouvais confronter à des toilettes capricieuses. Ni une ni deux, je lui coupe la chique  l’aide du robinet d’arrivée d’eau.

Oui mais forcement à un moment ou un autre, pas le choix, il faut bien assouvir des besoins certes primaires mais indispensables. Donc réouvrir le robinet. Et là, malgré toutes les danses vaudou et autres sacrifices animaliers (de toute façon ce n’est pas la saison des mouches et des moustiques, donc je n’avais donc aucun spécimen sous la main), le ploc ploc reprend de plus belle, suivi de prêt par son ami le chuintement…

Etape 2 : la confrontation

Même pas peur, je soulève le couvercle de porcelaine. « Bon alors c’est quoi ton problème. Pourquoi t’entêtes-tu à troubler le silence qui règne ici? Tu ne veux quand même pas que je te mette de la musique pour calmer tes angoisses! » Oui je leur parle à mes toilettes, ne dit-on pas que la communication est la solution à tous les problèmes?

(ndlr : attention à partir d’ici ami lecteur tu risques de rencontrer un vocabulaire technique voire professionnel… pas d’inquiétude, même après avoir compris et même manipulé tout ceci l’auteur est toujours vivante! Cependant, elle décline toute responsabilité en cas de mal de tête déclaré à la lecture de ce billet et des suivants)

Je tapote un peu sur la cloche, vérifie le flotteur. Le faible filet d’eau qui s’écoule dans la cuvette n’est toujours pas décidé à s’arrêter.  Il a même une fâcheuse tendance à prendre des libertés. Ok! Je remonte mes manches,  coupe à nouveau l’eau, actionne la chasse d’eau afin de vider le réservoir et démonte la partie supérieure de la cloche.

Là, une irrésistible envie de crier victoire s’empare de moi.  Les bras au ciel, tel le vainqueur d’une course cycliste, les larmes aux yeux,  prête à faire mes remerciements à la terre entière, en commençant par mes parents qui ont  eu la bonne idée de me mettre au monde… C’est un peu trop, vous trouvez? Oui enfin, je dis bien que j’ai « presque » réagi ainsi. Tout est dans la nuance.

C’est pourtant  si simple : c’est le joint de soupape dans la partie basse de la cloche (Voilà enfin une bonne raison d’avoir jouer à Cluédo quand j’étais jeune.) Vu l’état dans lequel il est, il ne peut pas fermer le mécanisme. Il a fait la guerre. Trop facile!

A ce moment-là, j’aurais peut-être dû tendre l’oreille vers le chuintement  et le filet d’eau, j’aurais alors entendu mes toilettes se moquer éperdument de moi, et chantonner en cœur « Que tu crois! Tu es peut être maligne mais nous sommes aussi viles que Goupil dans le Roman de Renard. ahahahaaaaa  » Oui mes toilettes sont cultivées, pas les vôtres?

A suivre…

1st mars
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Un film hilarant, émouvant, touchant et surtout avec de la très très bonne musique.

Encore une fois j’arrive 10 ans après la bataille, ce film est sorti au cinéma au mois de mai 2009, en DVD en septembre dernier. Oui mais bon je suis sure que tout le monde ne l’a pas encore vu. Alors si c’est ton cas ami lecteur, débrouille toi de manière légale ou non (chacun ses responsabilités!) mais regarde ce film.

Des personnages et des acteurs extraordinaires. Chacun ses traits de caractères, possédant un humour caustique, agaçant, énigmatique, charmeur. Des personnalités à la fois différentes, attachantes et déjantées.

Un mot sur l’histoire? ah oui ça peut aider à vendre il parait! Good Morning England est un film Rock’n'Roll, parlant  du phénomène des radios pirates dans les années 60.

Ok voici une synopsis un peu plus longue :
« En 1966, en plein âge d’or de la pop britannique, la BBC ne diffusait en tout et pour tout que deux heures de rock par semaine. Cependant, une radio pirate émettait du rock et de la pop depuis la haute mer 24 heures sur 24, rassemblant chaque jour plus de 25 millions d’auditeurs – plus de la moitié de la population de la Grande-Bretagne.

Carl vient de se faire renvoyer du lycée, et sa mère a décidé qu’il irait réfléchir à son avenir auprès de son parrain, Quentin. Il se trouve que celui-ci est le patron de Radio Rock, radio pirate qui émet depuis un bateau en mer du Nord peuplé d’un équipage éclectique de DJ’s rock and roll.

Alors que le gouvernement n’a qu’une envie se débarrasser de ces radios qui prônent débauche, sexe, drogue et alcool,  cette incroyable compagnie ne compte pas se laisser faire.

Tout au long du film, on peut entendre des tubes et des groupes de légende : the Kinks, Jimi Hendrix, The Who, The Beach Boys… et j’en passe. Un petit aperçu plus complet se trouve ici.

Je viens de voir que ce film dure plus de 2h, et bien je ne les ai pas vu passées. Un véritable petit bijou, que je te conseille si tu ne l’as pas encore vu.

Voici la bande annonce, au cas où mon discours ne t’ait pas totalement convaincu.

15th février
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Le silence peut être d’or…

Celui qui règne ici n’a pourtant rien d’une telle richesse. Il est plutôt lourd, pesant et encombrant.

J’ai réfléchi une bonne partie du week-end à savoir si je venais déposer quelques mots ici pour expliquer cette absence qui commence à se faire longue. On pourrait croire que c’est parce que je suis trop occupée…

Certains savent, d’autres devinent et d’autres encore ignorent. Les mots ne veulent pas sortir. Si parfois le clavier a été là pour m’aider, aujourd’hui il me hante tout autant que ces maux.

Essayons plutôt de faire diversion, pour le moment c’est la seule solution.

Me revoilà donc par ici non pas pour exprimer, expliquer ou confier… Juste pour jouer. Plume m’a tagguée la semaine dernière, me demandant de vous montrer la première photo de mon répertoire « Images ».

J’ai vérifié au boulot, je n’ai pas de répertoire « Images ». J’ai jeté un oeil chez moi, figurez-vous que j’ai dû subir une crise aigüe de rangement il y quelques temps, aucune photo n’est en vrac dans ce répertoire, toutes sont bien rangées dans des sous-répertoires : 2008, 2009, mes chats…

Alors bon je vais tricher un peu et je vais vous montrer la dernière image téléchargée : c’est une photo du tableau que j’ai réalisé pour ma mère. Voilà presque deux ans que je devais m’y mettre, il était temps!

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Et sinon, Plume toujours, m’a choisie comme la première gagnante de son jeu « Lecture et Préjugés ».

Lecture-et-prejuges

Déjà, je trouve l’idée du jeu vraiment excellente, faire revivre des livres qui sinon resteront à jamais sur nos étagères à prendre la poussière. Ensuite je suis vraiment très touchée d’avoir gagné. Son mail tout à l’heure m’a presque fait pleurer, ok c’est le contexte qui veut ça aussi, mais il m’a surtout fait vraiment très plaisir. Un grand merci à toi Miss.

Et donc dans quelques temps je viendrais vous parler de : « Moi, Charlotte Simmons », un livre de Tom Wolfe.

27th janvier
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Il y a deux ans, j’ai attrapé la grippe, en janvier ou février enfin comme là en ce moment. Alors attention on ne parlait pas de la grippe du cochon ou du poulet. Non moi j’ai juste attrapé la grippe saisonnière, la classique quoi. Celle qui te met au lit pour quelques jours et qu’un mois après tu es toujours fatigué mais c’est normal!

L’année dernière, on se l’est joué famille réuni, famille soudée : on a tous partagé la gastro hivernale pour les fêtes de fin d’année. Moi je dis terminer les repas gargantuesques par un bon lavage d’estomac il n’y a pas mieux. Au moins les kilos en trop ils disparaissent vite fait.

Bon mais en dehors de ça je ne suis jamais malade.

Jamais…

Sauf que cette année, je ne sais pas si c’est un coup du lutin de la voiture ou de l’absence de chauffage dans mon bureau au boulot, enfin voilà j’ai attrapé une belle angine! Celle qui te donne l’impression d’avoir un hérisson au fond de la gorge, qui fait que tu ne peux rien manger même si tu as l’outrecuidance* d’avoir faim, et histoire d’être bien complète, ajoute une baisse de tension assez conséquente et de la fièvre à rester au fond du lit pendant presque deux jours. Que du bonheur!

Ce qui m’inquiète c’est que là j’ai fait à peut prêt le tour de tous les classiques de saison, alors qu’est ce que je vais bien pouvoir inventer l’année prochaine?

Ah oui et au fait, ça va mieux et je retourne bosser dès demain. Ah ben oui, j’appartiens à la France qui travaille plus pour… que dalle! mais qui se doit de travailler, même avec un bébé hérisson dans la gorge :-)

* il fallait absolument que j’arrive à le placer celui-ci de mot, défi envers moi même, parce que j’ai eu le grand honneur de le lire dans un mail de boulot dernièrement, enfin ceci est une autre histoire.

25th janvier
2010
Ecrit par Fleur2palmier

Il se cache dans les recoins les plus sombres de l’habitacle. Sa présence est indéniable mais jamais encore je ne l’ai vu. Ma voiture est hantée par un petit lutin malicieux qui n’a d’autre occupation que de créer des phénomènes troublants,  inexpliqués, parfois ludiques. Une chose est sure il ne manque pas d’humour le loustic!

Un grand classique, la bascule du son d’un haut parleur à l’autre. Quoi de mieux que la non stéréo, un côté à la fois et en général jamais au même volume, histoire de m’obliger de mixer avec la molette du son sur le poste radio.

Au démarrage, le son provient de droite, à faible volume. Je monte un peu histoire d’entendre la météo du jour. Sauf qu’au premier débrayage, le son bascule à gauche. Un petit coup de frein est c’est comme si le présentateur se mettait à hurler dans l’habitacle… au cas où je ne sois pas bien réveillée!

Le soir venu, quand j’allume les phares, un jour mon tableau de bord est entièrement illuminé, le lendemain ce ne sera qu’un tiers : et oui économie d’énergie oblige!

Je soupçonne ce petit lutin également de faire du gringue aux autres voitures sur les parkings! Quelle autre explication aux trop nombreuses cocardes bleues, vertes, blanches et autres rayures en tout genre qui jugulent la carrosserie? Car je vous assure même les jours de route gelée, j’ai toujours parfaitement maitrisé mon véhicule (pourvu que cela dur). Il doit être en manque d’affection pour ainsi réclamer autant de bisous ferrailleux !

Dernière anecdote en date, le petit lutin avait repris son jeu favori, celui des non-contacts électriques. Voilà que mon troisième feu stop devient défaillant. Première inspection paternelle, démontage en règle, un brin de soudure par ici et c’est reparti pour un tour.

Plutôt court le nouveau tour, quelques semaine plus tard de nouveau plus de lumière. Et comme ne plus éclairer, c’est drôle mais pas encore suffisamment, pourquoi ne pas désolidariser le boitier du pare-brise arrière? C’est drôle ce balancement au beau milieu du rétroviseur, un peu comme d’autres ont un chien qui remue la tête sur la plage arrière. Quant à la visibilité, elle devient proche du néant. Merveilleux!

N’ayant pas forcement de solution définitive immédiatement, je me suis battue avec du gros scotch marron pour le faire tenir. Maintenant avoir un amas marrons qui couvre une partie du pare-brise pour un feu qui ne fonctionne pas, c’est un peu inutile vous en conviendrez.

Lutin tu n’auras pas le dernier mot, je vais acheter un nouveau feu, et profiter de la vidange pour le faire remplacer.

Oui mais c’était sans compter sur sa fierté au bonhomme! Rendez-vous pris avec le garage. Moins de 24h avant, le troisième feu se remet miraculeusement à marcher!

Je vous passe l’épisode où le garagiste s’est moqué de moi quand je lui assurais que ce feu stop ne marchait pas bien. Au lieu de le remplacer comme je pensais qu’il allait le faire, il l’a simplement coller avec colle et scotch noir très puissant et ceci de manière très esthétique. Que demander de plus?

Stop aux bêtises, petit lutin! Personne ne me croit quand je raconte ta dernière blague. J’ai l’air maligne moi après!!

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